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 quand les vestiges du passé reviennent nous hanter.

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MessageSujet: quand les vestiges du passé reviennent nous hanter. Dim 1 Nov - 0:27



❝quand les vestiges du passé
reviennent nous hanter.❞
hiron&sumalee.
tenue +Le tablier noué autour de ma taille, je deviens la serveuse. Après ma journée chargée à la fac, je tente de paraître toujours en forme. Le sourire aux lèvres pour accueillir les clients, l’amabilité lorsque leur requêtes et exigences sont absurdes, mon travail sur moi-même se révèle difficile. Prenons un caffè macchiato, sa simplicité me suffit pour moi venant du commun des mortels mais, lorsqu’un client souhaite corser avec d’autres ingrédients farfelus ou le décorer d’un joli dessin sur la crème.. Bien sûre, je coopère avec le sourire. Heureusement pour nous, la cuisine regorge de merveilles. Installé dans gangnam, il nous faut être à la hauteur de ses habitants. Avec les collègues, la navette entre l’arrière-boutique et la caisse nous ne chômons pas. Entre deux accalmies, je me presse en salle pour nettoyer les tables afin d’accueillir d’autres clients. Tout doit être impeccable. Si une fausse note entre dans le décor, je sentirai dors-et-déjà les foudres de ma supérieur s’abattre sur ma petite personne. Bref, le rythme des commandes bat son plein et je prie à ces instants d’avoir un laps de temps pour stopper tous ces piétinement.

Deux heures se sont écoulés après mon entrée dans le service. A l’horloge, dix-sept heure s’affiche. Le calme reprend possession de l’endroit. Une table reste occupée par un groupe de femmes, qui semblent partager les derniers potins. Un chiffon à la main en train de nettoyer ses tables puis un différent pour ôter les traces sur les vitrines des étalages à gâteaux, je demande bien à quoi peuvent ressembler leurs discutions. Machin n’est plus avec machine car il la fait cocu avec bidule, sa secrétaire. Tout le monde le sait et pourtant, quand ça éclate, la majorité joue les étonner. Ou alors, elles s’échangent des astuces pour s’en sortir à la fin du mois.. Oui j’ai de l’humour en cette folle après-midi. J’observe leur manucures toutes fraiches, leurs coiffures sans une mèche de travers et leurs visages si irréelles et de suite, je parais bien fade et banal. Moi et mes quelques mèches qui commencent à entraver ma vue, moi et mes ongles coupés courts, moi et mes vêtements soldés, moi et mes difficultés à terminer le mois, je les déteste. Ah si j’étais riche.. Surement n’en serai-je pas là.

La baisse de fréquentation étant présente, mes collègues me laissent les rênes afin de souffler. Etant la dernière arrivée dans l’équipe, je subis et me tais. Quelques personnes viennent pour emporter quelques commandes et je m’en sors comme un chef à chacune d’elles. Je profite de deux minutes pour me recoiffer rapidement et paraître le plus présentable possible. Puis, alors que je zieute ma table de princesses, je remarque que quelqu’un semble avoir arrêté leur discussion trépidante.. Et cette personne attend à ma caisse pour commander. Au départ, je ne prête pas attention à son visage, je me déplace vite face à lui pour l’écouter. L’attention encore portée sur ces femmes.. Ces dernières semblaient subjuguer. Aurai-je l’honneur de servir un star ? Mes yeux se posent sur l’homme qui fait tant d’émoi en arrière plan. A la minute où je m’aperçois.. Alors, sans une once de bonne humeur commerciale, je demande ; « Bienvenue et bonjour monsieur, que désirez-vous ? » Mon annonce est tellement machinale. Mais mes yeux restent perdus dans ce visage étrangement familier. Je le connais. Je me rappelle de lui.. Je ne tergiverse pas plus de trois secondes. Contrairement à la vieille époque, je ne baisse pas la tête et mon regard reste planter dans le sien.


© Pando
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MessageSujet: Re: quand les vestiges du passé reviennent nous hanter. Mar 3 Nov - 2:59

▬▬▬ Vestiges du passé ▬▬▬
" Citation Citation Citation Citation Citation Citation "

TENUE "Tout va bien je te dis. J'ai juste envie d'aller à Gangnam et d'être un peu seul, c'est quand même pas un crime ! On s'appelle ce soir si tu veux. Ou non demain... Au pire je te rappellerai." J'aimerai que l'on m'explique ce qu'ont tous ces gens à me coller. J'ai horreur de ça et j'ai beau le leur faire comprendre gentiment, ils ne peuvent pas s'en empêcher. Le lycée n'était déjà pas très simple, avec toutes ces nanas qui me tournaient autour. Encore, elles étaient assez discrètes, elles connaissaient mon tempérament. Mais pour les mecs, c'est une autre histoire, on aurait dit qu'ils voulaient tous me serrer la main ne serais ce qu'une fois dans leur vie, et le raconter à tout le monde. Je ne suis pas le genre de mec à courir après les potes, à toujours chercher à en avoir. En avoir ne me dérange pas, bien évidemment, mais disons que je suis tellement indépendant que je peux leur claquer la porte au nez au moindre moment où je commence à étouffer. J'aime avoir la paix et me sentir libre, je suis aussis assez lunatique, alors...

Aujourd'hui, je voulais simplement aller bosser à Gangnam. Je sais que la famille Choi domine beaucoup dans cet arrondissement, et bien évidemment tout le monde sait à quel point cette famille est débile. A côté de la mienne, des Kim et des Kwang, on peut dire que celle la ne s'est pas vraiment foulée pour arriver là ou elle en est. Gagner au loto. Franchement. Alors que tant d'autres ont tellement transpiré pour avoir ce résultat... Je trouve ça clairement insultant. Et socialement parlant, elle est loin d'être la meilleure, avec le père alcoolique et la mère qui est complètement invisible... Bref, je suis ici simplement parce que je souhaite récolter des informations sur cette famille de clowns. Après tout je suis un apprenti journaliste, j'aime pourchasser la vérité et la montrer au monde. Voilà pourquoi j'ai voulu venir seul, en toute tranquillité à Gangnam.

Je marche dans la rue en regardant les bâtiments, les restaurants, les magasins huppés ainsi que les gens se promener, les uns avec leurs enfants, les autres avec leur compagne. Je finis par passer devant cette petite boutique assez mignonne, les pâtisseries mises en vitrine n'ont vraiment l'air pas mal, j'en gouterai bien une ou deux. J'entre donc, souriant aux personnes dont je croise le regard, puis vais directement à la caisse en sortant mon portefeuille de mon sac. "Bienvenue et bonjour monsieur, que désirez-vous ?" Je sors un billet puis lève le regard sur la jeune femme en face de moi pour prendre ma commande.

-Je vous prendrai un millefeuille, un éclair au chocolat et un café.


Je fronce ensuite les sourcils en la regardant. Bizarre, cette nana me dit vraiment quelque chose. Je suis sûr de la connaitre. Le regard qu'elle me porte d'ailleurs en dit long... Pourtant, je n'arrive pas à mettre un nom sur ce visage. Quand soudainement, mon visage est envahit par la surprise :

-Suma...!

Su... Suma... Sumi... C'était quoi déjà le nom de cette nana ?

-Sumiaou ?

Je crois que j'ai été tellement habitué à l'appeler ainsi que je ne me souviens même plus de son véritable prénom. Cette fille, le collège entier se moquait d'elle. En même temps elle était si idiote. Je n'étais pas dans sa classe, je ne la fréquentais pas vraiment, mais, il suffisait de peu pour comprendre à quel point elle était à plaindre.

-J'en reviens pas, tu bosses ici maintenant ?? Je ne me souviens même plus de ton prénom, c'était comment déjà ?

Je souris un peu avant de continuer :

-Tu te souviens de moi ? Kwon Hi Ron. Je n'étais pas très cool avec toi à l'époque, je le sais, haha.

Disons que mon rire est assez jaune. C'était le collège, j'étais très jeune, et à y repenser je ne suis pas très fier de ce que je lui ai fait. C'était ridicule. Mais bon, ce n'est que du passé après tout.


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MessageSujet: Re: quand les vestiges du passé reviennent nous hanter. Jeu 5 Nov - 1:19



❝quand les vestiges du passé
reviennent nous hanter.❞
hiron&sumalee.
Ma journée avait si bien commencé. Je m’étais levée tôt, sans migraine et avec le sourire. J’ajouterai bien que les oiseaux faisaient la bande son à ces prémices mais, vous penseriez que j’exagère. Les cours à la fac étaient dès plus passionnants et tous mots sortis de ma bouche n’eurent aucune écorchure. Aux anges, j’étais. Quelques minutes auparavant, je pensais même conclure cette journée avec une très belle note. Cependant, les aléas de la vie en voulurent autrement. Je me retrouve en face de lui. Cet homme. Ce beau mec à en juger les coups d’œil des princesse. Certes, il est beau. Seulement, mon opinion envers lui est tellement piètre que je l’enlaidis. Ma rancœur remonte à la surface. Le décor fond autour de moi. Je perds pieds. Un retour en arrière où je redeviens la fillette docile et médiocre. La gamine qui se laisse bousculer, qui ne répond pas aux insultes, qui se cache sous ses cheveux. Mon prénom sortit de sa bouche.. Enfin, il est bien parti mais la finalité empire le tableau. Ce surnom. Je soupire. Je ne me retiens plus, mon exaspération se lit très nettement sur mon visage. Ressaisis-toi ma grande, tu n’es plus cette sumiaou ou quelles autres appellations grotesques. Aujourd’hui, tu as gagné en assurance, tu gardes la tête haute et tu ne manques plus de mordant. Entre temps, je pianote sa commande et me dirige vers les étalages pour lui préparer sa commande. « Sumalee. » Au même instant, je soulève mon badge accroché à mon tablier où est inscrit mon prénom. Comme tous ces riches, il doit tellement être habitué à piétiner les gens ou possède trop victimes et de potentiel à son compteur qu’il en oublie tous les prénoms. « Oui, ce boulot me permet de continuer mes études. Tout le monde n’a pas la chance d’avoir papa ou maman qui paie les études ou autres dépenses.. » Eh ouais, je n’ai pas quitté le système scolaire. Eh ouais, vous ne m’avez pas détruit. Et, au fond de moi, je fais une danse de la victoire pour ne pas avoir bafouillé. Vue de l’extérieure, je reste étrangement sereine.  

Bien sure, je me souviens de toi. Contrairement à d’autres, il souligne le fait qu’il n’avait pas été très sympathique à l’époque. Alors que je saisis le millefeuille, je le zieute à travers la vitre. Si seulement tout pouvait être facile ; le constater et oublier. Cependant, j’en fais encore des cauchemars à certaines périodes. A cause d’eux, j’ai l’impression d’avoir perdu un temps fou. Des instants où j’aurai pu être plus souriante qu’à broyer du noir, plus bavarde qu’à me terrer dans le silence, plus sociable qu’à m’enfermer sur moi-même. En gros, ils m’ont gâché mon enfance car, lorsque je pense à ces années ; il y a toujours leur sévices qui rentre en pole-position. Le café coule dans le gobelet. Je pose son premier gâteau accompagné de sa boisson chaude sur le comptoir. « C'est un mérite rare que celui de reconnaître son erreur... » cité-je avec un léger sourire. Honnêtement, je ne souhaite pas étaler ses bons souvenirs avec lui. Je m’empresse d’ajouter ; « Nous n’avons plus d’éclair en vitrine mais, il doit y en avoir en réserve. Installe-toi et je..je t’apporte la suite. » Ni une, ni deux, je disparais dans l’arrière boutique. Après quelques pas, la fameuse confiserie s’offre à moi. Un arrêt. Une hésitation. Une reprise. Puis un énième arrêt. Au final, je saisis le piment d'espelette et en incorpore une grosse quantité à la crème pâtissière au chocolat avant de l’insérer. Mon âme n’est pas bercée dans les pensées philosophique. Suite à quelques détails façonnés, je retourne en salle.

Sur une jolie serviette, j’amène le charmant éclair au chocolat. Entre temps, l’addition a été tapé. Je me dirige vers sa table et je dépose le dernier élément de sa commande avec son addition. « J’espère ne pas avoir été trop longue, je n..je-je ne suis pas encocccore habituée à la cuisine.. il ne te manque rien ? » demandé-je avec bien plus de chaleur qu’auparavant.


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MessageSujet: Re: quand les vestiges du passé reviennent nous hanter. Jeu 5 Nov - 22:14

▬▬▬ Vestiges du passé ▬▬▬
" Citation Citation Citation Citation Citation Citation "

Je suis vraiment surpris de la voir là. Enfin, ce n'est pas comme si nous nous connaissions bien et que la revoir était pour moi un plaisir inespéré, loin de là, puisqu'à l'époque nous ne nous parlions jamais. Nous n'étions pas potes. Je me moquais souvent d'elle parce qu'elle était bègue, on était pas mal à le faire dans l'école. Finalement on ne dirait pas que c'était une tare d'être moquée de la sorte, en tout cas elle a l'air d'aller parfaitement bien. Cela fait si longtemps que je ne l'avais pas croisée, ça fait toujours quelque chose. "Sumalee." Sumalee, ah oui voilà, c'était ça, Sumalee. Joli prénom en plus de ça. Un peu con qu'il aie été transformé depuis toutes ces années... "Oui, ce boulot me permet de continuer mes études. Tout le monde n’a pas la chance d’avoir papa ou maman qui paie les études ou autres dépenses.." Je fronce doucement les sourcils. Là, j'ai un peu de mal à percevoir pourquoi est-ce qu'elle me dit ce genre de choses. On n'a pas tous la chance d'avoir papa et maman qui paie... Quoi, c'est contre moi ? J'ai entendu tellement de cons me dire ce genre de choses, franchement... Que pour le coup, j'ai vraiment le sentiment que ces mots ne sont qu'une aiguille visée directement sur moi. Bref... J'ai la tête trop occupée et ce n'est quand même pas une conne qui va me désorienter.

"C'est un mérite rare que celui de reconnaître son erreur..." Si seulement elle savait à quel point je m'en fiche. Honnêtement, j'étais un gosse et ça fait des années, alors ce qu'elle en pense aujourd'hui j'ai bien le temps de me le foutre dans le derrière... D'ailleurs, je constate qu'elle ne bégaie plus. Elle semble aussi bien plus confiante, par rapport à avant. Avant elle se cachait tout le temps, ne montrait pas son visage pour ne pas être embêtée et c'est à peine si on la voyait dans des espaces bien fréquentés de l'école. Elle n'avait aucune confiance en elle, c'était pathétique. Et bien que j'étais l'un de ses détracteurs, je me suis toujours demandé comment c'était possible de se laisser autant faire. C'était pas humain, ce que l'autre type lui faisait, des fois. Un vrai salaud, je veux dire, du moins bien pire que moi... J'ai zappé son nom d'ailleurs. "Nous n’avons plus d’éclair en vitrine mais, il doit y en avoir en réserve. Installe-toi et je..je t’apporte la suite." Ah, un bégaiement ! Ça me fait sourire. Bizarrement, j'ai trouvé ça super mignon. Je dis oui et enfonce mes mains dans mes poches, en me faisant encaisser par une autre vendeuse. J'attends quelques minutes sur le côté avant que Sumalee ne réapparaisse. " J’espère ne pas avoir été trop longue, je n..je-je ne suis pas encocccore habituée à la cuisine.. il ne te manque rien ?" Je souris à ses bégaiements que je trouve juste hyper cute, et réponds en imitant sa voix :

-N-non, il ne me m-manque rien !

Je prends donc ma commande et file m'installer à une table vide. Bon, je vais un peu pouvoir travailler sur mes recherches tout en mangeant un peu, quoi de mieux. Je pose mon sac sur l'autre chaise et en sort tous les documents dont j'ai besoin, concernant la famille Choi. Tout le monde doit les connaitre dans les environs, je pense vraiment pouvoir tomber sur des choses croustillantes si j'y mets du mien. Plus d'une demie heure après, je suis toujours en train de lire et avale le dernier morceau de mon millefeuille. Je termine aussi mon café avant de prendre l'éclair et chocolat et d'en croquer une bonne bouchée. Après avoir mâché quelques secondes, je fronce les sourcils. Je pose mes documents, repose l'éclair dans l'assiette puis m'adosse droit comme un I, en pleine réflexion. Je rêve ou ça pique là. Ça pique ? Me demandais je en remâchant. Oui ça pique. Ça pique même beaucoup !!!

-Mais qu'est-ce que s'est que ce truc ?!!

M'écriais je en me levant d'un coup, la main sur ma bouche. Ca pique de plus en plus, ça en devient clairement insupportable. Malheureusement j'ai déjà fini mon café, je cours donc à la caisse et m'écrie, la main toujours dans la bouche :

-De l'eau, de l'eau !!

Cela me fait tellement mal que les larmes me montent aux yeux, ces derniers devenant rouges à force de supporter la douleur. Une vendeuse me tend vite un verre d'eau, me demandant ce qui se passe, mais impossible de lui répondre, je prend le verre et l'engloutis en deux temps trois mouvements. Problème, la douleur ne passe toujours pas. Je finis par cracher tout ce que j'ai en bouche sur le sol, ne tenant plus, et me met à crier :

-Ça pique votre merde !! Ça pique !! Donnez moi quelque chose, un truc, n'importe quoi !!



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